Saint-Médard-en-Jalles est une commune étendue de près de 33 000 habitants, avec des quartiers éloignés les uns des autres : Corbiac, Hastignan, Issac, Caupian. On y vit au vert, et on y passe beaucoup de temps en voiture.

Entre sept et vingt minutes, selon où tu habites

Saint-Médard est une des communes les plus étendues de la métropole, et ça change tout à la question du trajet. Depuis Corbiac, la salle du 15 rue des Satellites est à sept minutes, autant dire la porte à côté. Depuis Hastignan, douze. Depuis Caupian, un quart d'heure. Depuis le centre-ville, une vingtaine de minutes.

Regarde donc ton quartier avant de te dire que c'est trop loin. Un habitant de Corbiac est plus près de ma salle que beaucoup de Mérignacais.

Alors la vraie question n'est pas la distance, elle est celle-ci : qu'est-ce que tu veux faire de tes semaines ? Si tu prends un abonnement à cinq minutes de chez toi et que tu n'y vas pas, tu as fait zéro kilomètre pour zéro résultat. Si tu bloques un créneau par semaine avec quelqu'un qui t'attend, tu fais vingt minutes de route pour une séance qui compte vraiment.

C'est d'ailleurs pour ça que la formule à une séance par semaine existe. Elle est faite pour les gens qui habitent loin et qui ont un agenda chargé.

Le profil que je vois le plus souvent

Des adultes entre 35 et 55 ans, qui travaillent beaucoup, qui ont fait du sport il y a quinze ans, et dont le corps commence à envoyer des signaux : un dos qui bloque, un genou qui tire, un souffle qui n'est plus là.

Ces gens-là n'ont pas besoin d'un programme sur une application. Ils ont besoin de quelqu'un qui regarde, qui corrige sur l'instant, et qui adapte la séance au fait qu'ils ont mal dormi ou qu'ils traversent une période compliquée au travail. C'est très exactement ce qu'une application ne sait pas faire.

Revenir après une blessure ou une opération

C'est une partie importante de mon travail. Le kiné t'a remis debout, il a fait sa part, et il s'arrête là où commence la mienne : reconstruire la force, la confiance et le geste complet.

C'est la zone grise où beaucoup de gens se blessent une deuxième fois, parce qu'ils reprennent au niveau d'avant alors que le corps n'y est plus. Ma carte professionnelle d'éducateur sportif, n° 03308ED0171, et ma formation en STAPS me permettent de travailler sur cette phase, en lien avec ton kiné ou ton médecin quand il le faut.

Ancien athlète, et ça change la lecture du mouvement

J'ai été champion de France du saut en longueur en 2005 et vice-champion de France universitaire sur 100 mètres en 2003. Je ne le raconte pas pour la médaille, mais parce que quinze ans de sport à ce niveau t'apprennent à lire un corps en mouvement, à voir une compensation avant qu'elle ne devienne une douleur, et à savoir quand il faut arrêter une série.

Mes quatre spécialités

Si tu reviens d'une blessure ou d'une opération, c'est la page à lire avant de reprendre. Voir la page sur la réathlétisation.